Dans un autre blog intitulé "le vrai rapport" j'ai rassemblé les textes du rapport -jusqu'à présent non rendu public- produit par l'IGAS.
J'y ai inclu les réponses détaillées que j'avais apportées et qui avaient été -habilement- reléguées en annexes.
J'y ai aussi ajouté mes commentaires à la relecture. Un périple dans l'univers glauque des crimes de bureau et du harcèlement.
La relecture de mon contradictoire que je n'avais pas effectué depuis des années est -pour moi- hallucinante. On y voit en effet page après page un dépeçage des affirmations avancées par les Igassiers. Devant un tel amoncellement de critiques, de mises au point, de désaccords il me semble qu'un lecteur objectif (il n'y en pas eu puisque le contradictoire a été évacué du rapport principal et celui-ci n'a pas été rendu public) ne pourrait qu'être conduit à s'interroger et choisir l'une ou l'autre des versions.
Qui est le plus crédible? Le
militant qui avant et après a consacré des années à la lutte antitabac
ou les bureaucrates qui y ont passé 4 mois, ont décapité et déstabilisé
l'association sans contribuer en rien -avant ou après- au développement
de cette lutte?
A vous de choisir.
La seule personne qui semble avoir lu avec attention -à ce jour- mes réponses semble avoir été le procureur de Versailles, Patrick de Monjour, qui saisi de la plainte de l'IGAS avait décidé de ne pas y donner suite. Une décison qui ne satisfaisait aucunement mes adversaires, d'où toute cette affaire, 10 ans de procédure initiés par quelques lignes sur une lettre de cachet.
Pour être juste je pense que les juges du Tribunal Correctionnel qui m'ont relaxé avaient eux aussi pris la juste mesure des accusations portées contre moi, à l'opposé de ceux de la Cour d'Appel.
Quant à la Cour de Cassation, faute de pouvoir juger l'inteprétation des faits par la Cour d'Appel elle aura au moins repoussé les prétendus préjudices dont se plaignaient le Trésor Public et la CNAMTS.
Certes sans préjudice on n'aurait pas dû pouvoir porter plainte mais qui s'en soucie?
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