
Contexte
La République Démocratique du Congo, bien qu’ ayant ratifié la CCLAT , n’a pas encore adopté et appliqué des mesures législatives efficaces afin de protéger les générations présentes et futures des effets sanitaires, sociaux, environnementaux et économiques dévastateurs de la consommation de tabac et de l’exposition à la fumée du tabac.
Download poster_du_dr_musavuli_aux_journes_congolaises_de_sant_au_travail.pdf
Le vide juridique est néanmoins comblé par un arrêté signé par le Ministre de la Santé Publique depuis le 19 juillet 2007.
Objectif

Mettre en évidence les risques dus à l’exposition de la fumée du tabac dans les transports en commun.
Méthode
Observation des fumeurs dans les transports en commun à Kinshasa et Lubumbashi.
Résultats
Exposition des conducteurs des taxis et leurs convoyeurs à la fumée de tabac consommé soit par eux même ou soit par certains clients abords, et vice versa.
Inexistence des avertissements obligatoires et généralisés interdisant de fumer.
Usage des bidons comme réservoir de carburant.
Depuis le début de mise en œuvre de la CCLAT ratifiée par la République Démocratique du Congo, la publicité des produits de tabac a changé de forme.
En effet, les médias ne font plus de publicités directes des produits de tabac et les panneaux publicitaires géants ont disparus.
En vue de perpétuer son recrutement et remplacer les morts d’aujourd’hui dus à la consommation de tabac, l'industrie du tabac a trouvé subtilement des failles dans les mesures réglementaires adoptées et appliquées.
Ainsi, l’industrie se repli sur une autre forme de publicité de ses produits. La nouvelle stratégie consiste en la présentation et la visibilité des produits de tabac sur les points de vente produits du tabac d’une part et d’autres part, sur leurs véhicules qui parcourent les rues de villes et villages à longueur des journées et voire la nuit.
Lire la suite "Points de vente de cigarettes et véhicules : Rempart de la publicité de tabac !" »
Outre les cinq millions de décès annuels consécutifs à la consommation et à l’exposition de la fumée du tabac, le trafic illicite de tabac est responsable des pertes annuelles considérables de plusieurs milliards de dollars au trésor public, notamment par la contrebande et la contrefaçon.
L’Apparition récente de paquets des cigarettes de marque « MEKAKO » sur le marché congolais vient confirmer l’un des résultats de l'étude publiée le jeudi 10 Juillet 2008, dans la version en ligne (en anglais) du Journal « Tobacco Control », qui a constaté que l’industrie du tabac s'appuyait sur la contrebande de tabac comme un élément important de sa stratégie pour le marché en Afrique.
La Ratification de la CCLAT par la Zambie est une avancée très importante notamment pour la lutte contre le commerce illicite des produits de tabac.
L'enjeu est très important, car ce pays est le carrefour entre l'Afrique Australe et l'Afrique de l'Est, mais aussi l'Afrique Centrale car il partage des frontières avec la RDC et l'Angola.
La Zambie partage aussi des frontières avec deux grands producteurs du Tabac en Afrique, le Malawi et le Zimbabwe.
A présent il faudra travailler sur la mise en application de la Convention pour influer rapidement sur le commerce illicite car bon nombre des produits illicites en provenance du Sud ou de l'Est de l'Afrique ou même de l'Asie et de l'Europe que nous retrouvons sur le marché de la RDC transitent par ce pays de par sa position stratégique.
Ces produits du tabac retrouvés sur le marché présentent les particularités suivantes:
- ils ne portent pas de vignettes
- ils coûtent moins chers
- ils sont contenus dans des emballages suffisamment travaillés pour attirer l'attention du consommateur - ils ne comportent pas d'avertissement respectant les normes
- ils sont des produits de contrefaçon
En effet, plusieurs études ont démontré que l'industrie du tabac s'appuyait sur la contrebande de tabac illégal comme un élément important de sa stratégie marketing en Afrique.
Lire la suite "Le commerce illicite: une stratégie de l'industrie" »
La Convention Cadre de Lutte Antitabac de l’OMS (CCLAT) adoptée à Genève le 21 Mai 2003 et qui est entrée en vigueur le 26 janvier 2005, a été singée et ratifiée par la République Démocratique du Congo respectivement le 28 juin 2004 et le 26 octobre 2006, faisant ainsi de la RDC membre de la Conférence des Parties (CDP).
Afin de mobiliser les décideurs politico-administratifs et législatifs, enseignants et personnels médical pour la mise en application de l’article 8 de la CCLAT et de l’article 5 de l’arrêté ministériel dans la province du Katanga, un atelier de plaidoyer et de sensibilisation a été organisé pour appuyer la mise en œuvre de la CCLAT en insistant sur son article 8 qui porte sur la protection contre la fumée secondaire, ainsi que l’article 5 de l’arrêté ministériel.
Lire la suite "ATELIER DE PLAIDOYER POUR L'APPLICATION DE LA CCLAT à Lubumbashi/RDC " »
Par Jean-Louis SANTINI AFP
http://fr.news.yahoo.com/afp/20080521/thl-usa-sante-tabac-societe-prev-96993ab.html

Si la cigarette créé une accoutumance, cesser de fumer est socialement et culturellement contagieux, selon une vaste étude conduite aux Etats-Unis ces trente dernières années et publiée mercredi.
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"Nous avons découvert en analysant de vastes réseaux sociaux que des groupes entiers de personnes ne se connaissant pas forcément ont cessé de fumer en même temps", explique Nicholas Christakis, professeur à la faculté de médecine de l'Université Harvard (Massachusetts, nord-est), co-auteur de ces travaux.
"Il y a comme un changement culturel ou d'état d'esprit (zeitgeist) dans l'ensemble d'un groupe social de personnes qui y sont liées sans pour autant se connaître personnellement et qui cessent toutes de fumer simultanément", ajoute-t-il.
Ces chercheurs ont tiré leurs données de la reconstitution du réseau social de 12.067 individus entre 1971 et 2003. Tous les changements familiaux des participants, mariage, décès ou divorce, ont été répertoriés. De plus, ils avaient indiqué leurs contacts avec leurs amis proches, leurs collègues de travail et leurs voisins.
Par chance, nombre de ces amis et collègues participaient aussi à cette étude, permettant à ses auteurs de pouvoir observer au total 53.228 relations sociales, familiales et professionnelles.
Le plus frappant dans cette recherche est que les personnes arrêtent de fumer en groupe et non pas seules, soulignent ces chercheurs dont l'étude paraît dans le New England Journal of Medicine daté du 22 mai.
"Quand on regarde l'ensemble de ces réseaux sociaux sur une période de plus de 30 ans, on constate que la taille moyenne des +grappes+ de fumeurs reste plus ou moins la même mais que leur nombre n'a pas cessé de diminuer", précise James Fowler, de l'Université de Californie (ouest), co-auteur de l'étude
Lire la suite "Cesser de fumer est socialement et culturellement contagieux" »
http://www.who.int/tobacco/wntd/2008/call_action/fr/index.html
Selon l'OMS, le tabagisme est la principale cause de décès évitable dans le monde. Le tabac est le seul produit de consommation légalement en vente qui entraîne la mort d'un tiers à la moitié de ceux qui l'utilisent, comme le prévoient les fabricants, et dont la vie est raccourcie de 15 ans en moyenne.
On compte aujourd'hui environ 1,8 milliard de jeunes âgés de 10 à 24 ans dans le monde dont plus de 85 % dans les pays en développement. Ayant survécu à la période plus vulnérable de l'enfance, ces jeunes sont généralement en bonne santé.
Pourtant, à mesure que l'industrie du tabac intensifie ses efforts pour attirer parmi eux de nouveaux consommateurs en espérant les fidéliser pour le restant de leurs jours, la santé d'une grande proportion de jeunes est sérieusement menacée par ces produits mortels.
La nicotine est une substance hautement dépendogène et l'expérience du tabac pendant l'enfance et l'adolescence peut facilement déboucher sur une dépendance pendant le reste de la vie

Le travail en réseau est une stratégie efficace des diffusions d’informations et d’échange de communication sur le contrôle de tabac, le soutien, le suivi et la mise en œuvre de la CCLAT à travers des mesures législatives locales et/ou nationales.
Les réseaux pour le contrôle de tabac ont pour rôle de :
• Servir de liaison entre les activistes locaux, sous régionaux, régionaux et nationaux d’une part et
d’autres part, entr’eux et la communauté internationale de contrôle du tabac,
• Développer, diffuser et/ou promouvoir les informations importantes sur le contrôle du tabac et sur la
CCLAT aux ONG, media, gouvernements et au public
• Encourager et promouvoir la collaboration ainsi que les échanges d'informations,
de qualifications et d'expériences dans la région,
• Développer et renforcer les relations avec les bailleurs de fonds des projets de contrôle de tabac, et
leurs liens avec les projets qu’ils financent
• Faciliter la mobilisation autour de système national/régional/global de la CCLAT
Dans le secret de leur frustration, beaucoup de fumeurs nourrissent in
petto des désirs de vengeance. Principalement, celui de cloper où c’est
interdit, autrement dit partout. Des commerçants avisés, fabricants de
cigarettes électroniques, leur en donnent désormais l’occasion. Cigarette
électronique ? C’est le terme consacré par les pubs un peu ringardes qui
fleurissent actuellement sur le Net. L’e-cigarette (variante hype du terme
précédent) diffuse de la nicotine dans l’organisme par inhalation en
produisant une fumée inodore. L’engin ressemble à s’y méprendre à un
fume-cigarette et se compose de trois éléments. Une batterie rechargeable
(déguisée en cigarette), un microprocesseur de pulvérisation qui fabrique
une vapeur tiède et une cartouche de nicotine à glisser dans l’embout. Par
un procédé que les fabricants jurent aussi inoffensif qu’un doux brouillard
matinal, le fumeur peut tirer de son engin à l’élégance désuète
d’authentiques bouffées. Il en est récompensé par une conséquente dose de
nicotine tout en éprouvant le doux plaisir d’exhaler ce qui ressemble
sacrément à de la fumée.
Pour les tabacologues, la méfiance est de rigueur. «Pour l’instant, ces
produits n’ont pas fait l’objet d’études et n’ont pas été validés par les
autorités de la santé contrairement à d’autres comme l’inhaleur de
nicotine, précise Daniel Garelik, tabacologue à l’hôpital Georges
Pompidou. La vapeur que diffusent ces cigarettes est du propylène glycol,
un produit dont on ne connaît pas les effets à long terme. De plus,
l’arrêt du tabac doit s’accompagner d’une prise en charge médicale, ce qui
n’est évidemment pas le cas ici. Bref, j’ai le sentiment qu’avec ces
cigarettes électroniques, on s’en remet au hasard.»
Le tabac a tué 100 millions de personnes à travers le monde au XX ème siècle et en tuera un milliard au XXI siècle si les tendances actuelles se poursuivent.
Si rien n’est fait, le nombre des décès liés au tabagisme atteindra plus de huit millions par an d’ici 2030 et 80% de ces cas se produiront dans les pays en développement
C’est ainsi que l’association de lutte contre le tabagisme avec l’appui des partenaires gouvernementaux et non gouvernementaux a mené des activités au courant de l’année 2008 en vue de freiner et renverser la tendance de l’épidémie.Download rapport_annuel_2007_luctaf.pdf
Il s’est agit essentiellement des activités de Prévention, de plaidoyers et participation à des rencontres pour le contrôle de tabac.
Au cours de l’année 2007, la LUCTAF a confirmé sa place d’interlocuteur important au niveau local, national, sous régional, régional et international.
C’est ainsi que la LUCTAF a été l’une des organisations active au sein de l’IMPACT et de la FCA au niveau de continent africain, avec la participation de son président à la deuxième conférence des parties en juillet à Bangkok et l’organisation d’un atelier francophone sous régional en décembre à Kinshasa.
Au niveau local, la LUCTAF a célébré la JMST 2007 avec l’appui de l’OMS et en partenariat avec le PNLCT.
Toujours à Lubumbashi, siège de l’association, la LUCTAF a tenu des séances de sensibilisation dans les écoles et participé à la vulgarisation de l’arrêté ministériel antitabac avec le PNLCT/Ministère de la Santé de la RDC.
La LUCTAF a mené une enquête sur les avertissements graphiques sur la tige de cigarette à Lubumbashi,
Plusieurs articles ont été publiés sur internet pour partager les informations avec différents activistes à travers le monde.
Après évaluation, Le bilan de la LUCTAF en 2007 est largement positif et en 2008 l’association projette pérenniser les activités mises en œuvre et réaliser d’autres activités en vue de contribuer à la nouvelle stratégie « MPOWER » pour lutter contre ce fléau planétaire qu’est le tabagisme.

Les premiers participants sont arrivés le samedi 8 Décembre 2007 et ont été chaleureusement accueillis à l'aéroport par le SG de IMPACT, Dr Patrick MUSAVULI et le Point Focal de la LUCTAF à Kinshasa, Mr Alpha KWIVAM;il s'agissait donc de Josef Verovic(Directeur de campagne FCA) et Annie Singkouson (Assistante de programme FCA), suivi des Thierry et Aimé du Burundi, Rosalie et Celestin du Congo Brazza, Dieudonné de la RCA et Susie du Cameroun.
Les Collègues en provenance de Lubumbashi( ONG LUCTAF) et Goma (ONG AGIR ENSEMBLE et S.E.A) ont été les derniers a arrivés dans la soirée de Dimanche, Sandra Moreira de CRUK/ACS ayant raté son vol(néamoins elle arrive ce mardi 10/12 à 12 heures de Kinshasa).

Les travaux de l'atelier francophone pour les pays d'afrique centrale ont débuté comme prevu ce lundi 10 décembre 2007 le mot d'ouverture du Directeur de cabinet du Ministre de la santé de la RDC,Mr Aristide Kasongo,immédiatement suivi de la présentation de l'Alliance pour la Convention Cadre par son Directeur de Campagne venu specialement de Washington Mr Josef Verovic. Download rapport_atelier_acc_rdc_2007.pdf
Prenant ensuite la parole, le SG de IMPACT, modérateur du Jour a donné tour à tour la parole aux participants pour les présentations avant la désignation volontaire des rapporteurs de journées de travail.
Après 30 minutes de pause au cours de laquelle les facilitateurs ont été interviewé par les média, Cinq pays à savoir, le Burundi, le Cameroun, le Congo, la RCA et la RDC ont successivement et brievement présenté les rapports sur l'Etat de lieux sur le controle de tabac et la mise en oeuvre de la CCLAT dans les pays respectifs.
Les discussions ont permi aux participants de s'imprégner de la situation dans les autres pays, des similarités ont été dégagées, dont la plus importante est l'absence des lois antitabac dans chacun de ces pays y compris ceux ayant ratifié la CCLAT et des plans stratégiques et programmes nationaux de lutte contre le tabac(exception faite pour la RDC qui a un arreté ministériel antitabac et un programme national de lutte contre les toxicomanies qui fait office).
Autre point commun, c'est l'existence des points focaux au ministères de santé.
Quelques particularités ont été dégagées pour le Burundi qui a signé mais pas encore ratifié la CCLAT et qui a besoin de l'appui des autres pays de la region pour le soutenir dans le processus.
La plage sur les Dispositions de la CCLAT animée par le SG de IMPACT avec une méthodologie participative a permis de nouveau aux participants d'échanger et discuter sur les articles 5.3, 11,12,13 et 15.
Nous pouvons retenir la proposition émise d'introduire les avertissements et mise en garde sur les emballages mais aussi et surtout sur les tiges étant donné qu'en Afrique le paquet n'est pas à la portée de la bourse!
La glace ayant été brisée la veille lors du diner d'accueil des participants à l'hotel NKITA Lodge, cette session a été, de commun accord entre les facilitateurs et les participants, remplacée par le recueil des attentes.
Trois points majeurs à retenir resumant les souhaits des participants :
1. L'assistance technique, logistique et financière,
2. La mise en place des réseaux locaux, nationaux et sous régionaux,
3. Le plaidoyer pour L'élaboration,l'adoption et l'application de Loi antitabac dans les pays
Ces aspects ont été débattu après le déjeuner et au retour de la pause, la Présidente a.i de IMPACT, Mlle Susie de larosière a fait un rappel sur les grendes rétombées de la CDP2.
En insistant sur la tenue des travaux l'organe intergouvernemental des négociations sur le commerce illicite à Génève en fevrier 2008.
Tous les participants étrangers et locaux ont été ravis d'accueillir Mme Véronique Leclezio, arrivé avec Thanguy du Gabon.
Tous les participants étrangers et locaux ont été ravis d'accueillir Mme Véronique Leclezio, arrivée avec Thanguy du Gabon dans les après midi.
Lire la suite "ATELIER FRANCOPHONE DE LA FCA POUR L'AFRIQUE CENTRALE en RDC" »
Un sportif a besoin de poumons sains pour son endurance et ses performances,contrairement aux publicités fallacieuses véhiculées par l'industrie du tabac qui fait croire aux jeunes que la cigarette est bénéfique pour les sportifs,allant jusqu'à produire des cigarettes aux appellations trompeuses et susceptibles de donner une impression erronée quant aux caractéristiques, aux effets sur la santé, aux risques ou émissions du produit.
Lire la suite "Publicités fallacieuses aux conséquences néfastes!" »
I. INTRODUCTION
Si l’année 2006 a été une année d’éveil et de prise de conscience par une poignée de jeunes de la ville de Goma, ce n'était pas le cas pour les habitants du quartier BUJOVU, quartier du nord de Goma. Ce quartier est localisé à 3 Km de la zone neutre avec le Rwanda et séparé de l’aéroport de Goma par une route et une longue clôture de fils barbelés.
Le quartier Bujovu est occupé par une population en majorité d’expression Kinyarwanda et c’est le quartier qui abrite l’usine tabacicole appelée « C.T.C » (Congo Tabacco Company).
Appelée aussi « Supermatch » l’usine C.T.C est la plus grande usine de traitement dans la ville de Goma; utilisant une main d’œuvre supérieure de celle de la BRALIMA / GOMA.
A présent la C.T.C emploie plus de 5 000 personnes (jeunes, vieux et toutes les catégories confondues).
Sa prospérité dans cette région résulte au fait qu’elle détient le monopole de grand fournisseur de tabac ce qui le rend un pivot incontournable de fournisseur du Tabac.
Cependant, quoique géant de la province, l’usine se heurte à des sérieux problèmes qui semblent difficiles à surmonter.
Peut être, seul l’avenir nous en dira plus car sa prospérité dépend de moyens ou la façon dont elle compte résoudre ces défis.
Parmi les défis auxquels la C.T.C doit faire face nous pouvons citer :
1. La gestion des déchets ayant échappé ou résultant du traitement.
2. La sécurité Sanitaire de son personnel de service d’exploitation
3. La sécurité des populations vivant autour de l’usine C.T.C

Le Ministre de la Santé publique, Dr Makwenge Kaput,a signé le 19 juillet un arrêté portant mesures applicables à l'usage et à la consommation du tabac et de ses dérivés.
Cet acte est une avancée dans le cadre de la lutte contre le tabagisme mais reste une étape intermédiaire qui vient combler le vide juridique qui existait en matière de contrôle de tabac en attendant l'adoption à l'assemblée nationale et la promulgation par le Président de la République du projet de Loi élaboré par le Ministère de la Santé à travers son Programme National de Lutte Contre les Toxicomanies et validé et adopté en atelier interministériel depuis le 7 octobre 2007 à Kinshasa.
Cet arrêté est une preuve de l'intérêt que les nouvelles autorités sanitaires accordent à la protection de la population de méfaits imputables au tabac qui sont désormais reconnus mondialement et prouvés scientifiquement et aussi de la volonté politique de respecter les engagements pris au niveau international par la RDC.
Lire la suite "En attendant la LOI...Un arrêté Ministeriel antitabac en RDC" »
Qui peut croire qu’à l’heure actuelle en République Démocratique du
Congo, il se vend encore des cigarettes sans filtres, sans
avertissements sanitaires sur l'emballage, par stick, par des mineurs
et aux mineurs à des prix défiant toute concurence et à coté des
biscuits et autres sucreries qui attirent la jeunesse?
La varénicline, un médicament anti-tabac et anti-alcool, tombe à point nommé !
En effet, la plupart des tabacomanes sont alcooliques, c'est la polytoxicomanie.
Lire la suite "D'une pierre, deux coups: Anti-tabac et Anti-alcool!" »
C'est sous les applaudissements des délégués et participants à la séance plénière que la candidature de l'Afrique du Sud a été rétenue pour l'organisation de la troisième session de la conférence des parties.
Lire la suite "Rendez-vous en Afrique du Sud pour la COP3" »
Voici
brièvement le rapport à mi parcours des consultations régionales AFRO à
la quelle la CPEACT les délégués de la CPEACT assistent régulièrement.
Lire la suite "Consultations régionales AFRO: mi parcours" »
Les principes directeurs sur l'article 8 ont été adoptés sans modifications par les délégués de différents pays. C'est une très belle nouvelle pour la protection efficace de nos populations, surtout les non fumeurs!
La touche importante, à mon sens, est qu'il ne faudra plus insister sur les groupes vulnérables tels que les femmes et les enfants, car face au tabac tout le monde exposé à la fumée est vulnérable!
Arrivé au Centre de Conférences des Nations unies
(UNCC) de Bangkok où se tient COP 2, j’ai apprécié la beauté de l’édifice sous la fine
pluie matinale avant de me prêter au contrôle et à l’enregistrement une
fois à l’intérieur…
La 20ème journée mondiale sans tabac, célébrée à travers le monde le 31 Mai 2007 avait pour thème : « Des Espaces 100% non fumeurs ».
Dans la Province du Katanga elle a été organisée à travers la Coordination Provinciale du Programme National de Lutte Contre les Toxicomanies et les substances toxiques et avec l’appui de l’Organisation Mondiale de la Santé, de l’association de Lutte Contre le Tabagisme en Afrique, de la Coalition Panafricaine d’Etudes et Actions de Contrôle de Tabac.
La CCLAT est entrée en vigueur le 27 février 2005, et la République Démocratique du CONGO l’a ratifié le 24 octobre de la même année. La réglementation du tabac en RDC a débuté bien avant la ratification de la CCLAT et depuis lors, plusieurs étapes ont été franchies: voici le parcours…
Lire la suite "Le parcours de la RDC dans la lutte contre le tabac" »
Je m'appelle Patrick MUSAVULI, je suis médecin à Lubumbashi et je viens d'être élu Secrétaire Général de la CPEACT, Coalition Panafricaine d'Etudes et d'Actions de Contrôle du Tabac.
Auparavant j'étais un simple membre actif de la Coalition et son Point Focal en République Démocratique du Congo, à travers une ONG locale dénommée Lutte Contre le Tabagisme en Afrique (LUCTAF) qui existe depuis 4 ans et est active sur terrain, surtout à Lubumbashi où nous avons notre siège provisoire.
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